Bonjour tout le monde !

 

Comme je vous l’ai indiqué la semaine dernière, Save The Cat! se base sur un ensemble de beats (des éléments précis, des actions) que votre roman doit inclure pour composer une bonne histoire. En anglais, on appelle l’ensemble de ces beats la beat sheet, la feuille de route dont vous devez cocher chaque case pour être assuré d’avoir une bonne structure narrative.

Avec cette façon de planifier votre roman, vous êtes certain d’avoir un cap et de ne pas vous perdre pendant l’écriture. Pas de panique les pantsers, si vous n’aimez pas planifier, vous pouvez simplement définir chaque beat comme quelque chose qui doit se produire dans votre roman sans pour autant entrer dans le détail dès la planification.

 

Allons-y !

 

Tout d’abord, votre roman doit s’organiser en 3 actes dont le plus long est l’acte 2. Pour résumer très grossièrement, le premier acte est l’acte de présentation où l’on introduit le personnage principal, qui il est et quels problèmes vont être les siens, ensuite vient l’élément perturbateur qui va le précipiter dans l’acte 2. Dans ce deuxième acte, la plus grosse partie de votre roman se déploie et l’histoire prend son envol pour enfin mener à l’acte 3, la dernière partie de votre œuvre où la situation se résout (ou pas !) et où vous concluez votre histoire.

Rien de sorcier donc, un schéma qu’on a vu mille fois et qui a fait ses preuves. Toutefois, je vous invite à prendre connaissance des beats que Save The Cat! présente comme indispensables. Avec chacun de ces éléments dans votre histoire, votre structure sera en béton armé.

 

Voici la structure que doit refléter votre roman :

 

Acte 1

  1. L’image d’ouverture (0 à 1%)
  2. Le thème annoncé (5%)
  3. La mise en place (1% à 10%)
  4. Le catalyseur (10%)
  5. Le débat (10% à 20%)

Acte 2

  1. Entrée dans l’acte 2 (20%)
  2. L’histoire B (22%)
  3. Jeux et tribulations (20% à 50%)
  4. Milieu (50%)
  5. Les méchants se rapprochent (50% à 75%)
  6. Tout est perdu (75%)
  7. Au fond du trou (75% à 80%)

Acte 3

  1. Entrée dans l’acte 3 (80%)
  2. Le final (80% à 99%)
  3. L’image finale (99% à 100%)

 

Dans le détail, ça donne quoi ?

 

Acte 1

 

L’acte 1 représente le statu quo de votre personnage principal, c’est généralement le moment que choisissent les auteurs pour présenter le héros, le monde dans lequel il vit, sa situation actuelle et ce à quoi ressemble son quotidien. Connaitre le statu quo du héros permet d’implanter le lecteur dans le monde, de l’ancrer dans l’histoire pour lui permettre d’accrocher au récit. Souvenez-vous, c’est dès les premiers chapitres que l’intérêt et l’empathie pour le personnage principal naissent chez le lecteur.

 

L’image d’ouverture (0 à 1%)

Cette beat est exactement ce que son nom indique : une image, un petit coup d’œil rapide à la vie du héros. Il s’agit d’une seule scène, la première de votre premier chapitre, et introduit votre personnage principal. Cette scène est importante car elle a le pouvoir de séduire ou de rebuter votre lecteur. Elle doit donner le ton et commencer à indiquer au lecteur quel type de cheminement sera celui de votre héros (ou héroïne, évidemment). Si vous écrivez un roman comique, mais que le lecteur a envie de pleurer dès la première scène, c’est plutôt mauvais signe (il y a toujours des exceptions, mais vous voyez de quoi je parle).

 

Le thème annoncé (5%)

Cet élément de la méthode Save The Cat! correspond à une seule scène. Dans les 5 premiers % de votre roman, appliquez-vous à annoncer le grand thème de votre roman. Souvent, le thème est annoncé par le biais d’un personnage secondaire qui fait une remarque au personnage principal, remarque qui énonce parfaitement la leçon de vie que doit apprendre le héros dans le roman. N’oubliez pas que votre roman est l’exposé de la transformation de votre personnage ! Avec le thème annoncé, vous commencez à semer des petits cailloux qui mèneront le lecteur à comprendre en quoi le personnage doit changer et à quoi ressemblera vraiment son cheminement.

 

La mise en place (1% à 10%)

Cette beat est un élément composé de plusieurs scènes différentes. Elle correspond à ce début de roman, les premiers chapitres, qui vous servent à présenter le monde de votre héros. Plus qu’une présentation, cet élément permet de bien situer votre personnage, de donner un bon aperçu de sa vie avant qu’elle ne soit bousculée par le changement. Ici, on introduit également les personnages de l’histoire A, ceux qui entourent le personnage dans sa vie quotidienne. On parle ici de diverses scènes se produisant dans un lieu familier pour votre héros : à la maison, au travail, pendant ses activités habituelles…

C’est également dans cette partie que vous devez montrer que votre héros est à la recherche de quelque chose, qu’il a un but dès le début. Ça ne veut pas dire qu’il poursuivra ce même but tout au long de l’histoire, mais il est important de montrer que ce personnage est digne d’intérêt. S’il n’a aucun but, pourquoi le lecteur perdrait-il son temps à lire son histoire ? Il ne va pas attendre 50 pages en espérant que l’histoire démarre, il sera probablement passé à autre chose entre temps.

Pendant la mise en place, vous devez introduire un besoin urgent de changement, il faut que le lecteur se rende compte que quelque chose doit changer dans la vie du héros, qu’on puisse se dire en vous lisant que si un changement ne survient pas très prochainement, le héros va finir mal en point.

 

Le catalyseur (10%)

Le catalyseur est un élément d’une seule et unique scène, la scène que l’on peut également appeler plus scolairement l’élément déclencheur. Dans cette scène, un événement précis bouscule la vie de votre héros pour le pousser dans sa nouvelle aventure que sera votre récit. Cette scène apparait aux environs de 10% de votre roman voir un peu avant et poussera votre héros en avant de façon brutale.

 

Le débat (10% à 20%)

Le débat est un ensemble de scènes qui montrent à quel point votre héros est réfractaire au changement. Ce moment de votre histoire peut également montrer votre héros se préparer pour son entrée dans l’acte 2. C’est le moment important où votre personnage cogite, où il est poussé en avant par le destin (à comprendre vous, l’auteur, qui lui faites des misères). Pendant ces 10% de votre histoire, votre personnage réfléchit et s’entraîne ou pèse le pour et le contre.

N’oubliez pas que personne n’accepte le changement d’un seul coup. Pour rester réaliste, pensez bien à inclure cette partie à votre récit, personne n’aime un personnage qui accepte le changement sans rechigner. L’homme est un animal d’habitudes, qu’on le veuille ou non.

Le débat ne doit pas forcément être une décision difficile à prendre, il peut être la suite logique d’un événement ou encore à une nouvelle qu’on vient d’apprendre. Dans Save The Cat! Writes a Novel, Jessica Brody cite l’exemple d’Harry Potter à l’école des sorciers. Pendant le débat, alors qu’Harry vient d’apprendre qu’il est un sorcier, il n’a pas à réfléchir bien longtemps avant de décider de partir pour Poudlard.

 

Acte 2

L’acte le plus long, celui où se passe la majeure partie de votre histoire. Cet acte est le contraire de l’acte 1, plein de rebondissements et de changements là où l’acte 1 introduisait le personnage principal, son monde et son statu quo.

 

Entrée dans l’acte 2 (20%)

L’entrée dans l’acte 2 est composée d’une seule scène. C’est à ce moment de l’histoire que votre héros plonge dans l’aventure et qu’il accepte de se lancer à la conquête de ce monde de changements si différent de son statu quo dans l’acte 1. Il faut ici que votre personnage fasse quelque chose de nouveau, qu’il tente, que ce soit en se lançant dans une quête, une nouvelle relation, un nouveau travail, etc. Quoi qu’il en soit, entrer dans l’acte 2 doit dépendre de votre héros, il doit découler de son propre choix.

 

L’histoire B (22%)

Ici aussi, il s’agit d’une seule et unique scène. L’histoire B est le moment où l’on voit l’entrée en matière du personnage de l’histoire B. Ce personnage est quelqu’un qui représente d’une façon ou d’une autre l’histoire B/l’histoire spirituelle/ le thème ou la leçon de vie de votre héros. Il s’agit souvent d’un acolyte qui viendra aider le personnage principal dans son aventure ou encore d’un nouvel ami, d’un nouveau petit(e)-ami(e), d’un mentor, ou de personnages qui représentent le nouveau monde de votre personnage. Qui qu’il soit, ce nouveau personnage aura son importance auprès du héros, l’aiguillant dans ce nouvel environnement et l’aidant à progresser pour finalement apprendre la leçon de vie que le roman doit lui apprendre.

 

Jeux et tribulations (20% à 50%)

Cette partie de jeux et tribulations est la plus longue de l’acte 2, et pour cause ! Elle représente 30% de votre roman. Cet élément de la méthode se compose de plusieurs scènes et chapitres.

Les jeux et tribulations sont la raison pour laquelle votre lecteur a probablement acheté le roman, c’est la promesse que fait votre résumé. Si votre roman est une romance, les jeux et tribulations seront le moment d’exploration de la relation entre vos deux protagonistes. Si vous écrivez une quête fantastique, il s’agit alors des différentes péripéties que rencontre votre héros durant sa quête.

Cela ne veut pas dire qu’il ne doit arriver que de chouettes aventures au héros. Cette partie de l’histoire doit être amusante à lire pour le lecteur, mais pas forcément pour les personnages. Cela dépend grandement de votre histoire et du type de roman que vous écrivez : dans une dystopie post-apocalyptique, les péripéties seront surement moins réjouissantes que dans un monde enchanté qui voit le héros partir à la chasse aux papillons.

Durant cette période de votre récit, votre héros se démarque dans son nouveau monde, que ce soit en bien ou en mal. Il peut être extrêmement doué dans ce nouvel environnement auquel il doit s’habituer, ou bien être une véritable quiche qui loupe tout. Bien sûr, assurez-vous de varier vos péripéties, une histoire où le héros ne commet aucune erreur agacera tout le monde tandis qu’un héros super nul aura le don d’énerver (il peut pas se bouger un peu, celui-là ?!).

À la fin des jeux et tribulations arrive le moment de choisir si votre héros suivra le chemin de la réussite ou de la défaite. Ce choix est très important pour la structure de votre roman car il définit non seulement le milieu de votre histoire mais également tout le reste de l’acte 2. À vous donc de voir si vous souhaitez positionner votre personnage en position de faiblesse ou en confiance. Quoi qu’il en soit, il n’est pas au bout de ses peines.

 

Milieu (50%)

Le milieu est (attention, surprise) le milieu de votre roman ! Cette scène unique représente un moment crucial pour votre héros et n’est pas à aborder sans réfléchir. En effet, arrivé à 50% de votre récit, on arrive au milieu vital de la transformation de votre héros. Il a appris des choses pendant la première moitié de l’histoire, mais il n’est pas encore sorti de l’auberge. Il pense probablement avoir toutes les cartes en main et c’est justement ce que vous, auteur, voulez lui faire croire. En effet, il n’a pas encore appris la leçon de vie qui lui est due, il est donc temps pour lui de vivre soit une fausse défaite, soit une fausse victoire.

 

Le milieu doit donc :

  • Faire vivre à votre héros une fausse victoire ou une fausse défaite selon le chemin que vous avez choisi pour lui précédemment (chemin de la réussite = fausse victoire, chemin de la défaite = fausse défaite)
  • Les enjeux de l’histoire deviennent plus importants
  • L’histoire A et l’histoire B se rencontrent

C’est souvent à cet endroit du récit que l’on voit les envies du personnage principal se muer en besoin. Il commence à comprendre de quoi il a réellement besoin ce qui le rapproche un peu plus de sa leçon de vie à apprendre.

 

Les méchants se rapprochent (50% à 75%)

Cet élément représente environ 25% de votre roman, inutile de vous dire qu’il s’étend donc sur plusieurs scènes et chapitres.

Ici, tout dépend de ce qu’il s’est produit pendant votre Milieu. Si vous avez opté pour une fausse victoire pour votre héros, il va alors rencontrer de gros problèmes et tomber dans une spirale infernale. En revanche, si vous avez décidé de lui faire vivre une fausse défaite, cette beat est l’occasion de voir quelques bonnes choses lui arriver (ou en tout cas moins pire que ce qu’il a déjà subi, le pauvre). Cet élément est le retour de bâton, souvenez-vous : votre personnage a cru subir une défaite ou une victoire, mais il n’a toujours pas appris la leçon de vie qui lui est nécessaire.

C’est en général à ce moment du récit que les méchants de votre histoire font une percée et que votre héros en prend pour son grade. Si votre histoire ne comporte pas de méchant en tant que tel, pas de panique, il peut s’agir ici de méchants « internes », à savoir les défauts de votre personnage. C’est bien connu, on se met souvent des bâtons dans les roues nous-mêmes, nos personnages ne doivent pas être différents.

 

Tout est perdu (75%)

Moment crucial de votre histoire, il s’agit d’une scène unique qui montre votre héros au plus bas. Ses démons intérieurs ont bien fait leur boulot pendant la beat précédente et c’est maintenant qu’il se rend compte que rien ne va. Ici, votre héros touche le fond, il perd la foi et vit les heures les plus sombres de sa vie. Quelque chose de funeste se produit qui le laisse sans voix. Quand je dis ‘funeste’, comprenez de vraiment important et de négatif, il ne s’agit pas forcément de la mort d’un personnage (même si c’est un cas assez courant).

Le principe avec cette beat est que quelque chose se termine, l’action qui s’y produit doit avoir le même effet narratif que le catalyseur dans votre acte 1, il doit être assez fort pour pousser votre personnage principal dans ses retranchements.

À noter que contrairement à la fausse défaite ou victoire dans la beat précédente, il faut que ce qui se passe ici soit de la faute de votre héros (d’une façon ou d’une autre). Il faut que vous puissiez montrer qu’il n’a pas encore appris sa leçon de vie et le thème annoncé du roman.

 

Au fond du trou (75% à 80%)

Alors que votre personnage touche le fond, il commence à réfléchir. En plusieurs scènes, votre héros commence à analyser les erreurs qu’il a commises. Il est déprimé et au fond du seau, il ne peut désormais que remonter. C’est ici que va commencer à s’opérer un vrai changement chez votre héros alors que l’histoire progresse vers l’acte 3.

Ici, votre personnage peut faire un pas en arrière plutôt qu’un pas en avant pour panser ses blessures. Si votre histoire vous l’autorise, n’hésitez pas à ramener votre personnage à son point de départ. C’est un bon moyen de montrer qu’il a changé depuis le début, qu’il se sent désormais étranger à son statu quo initial.

 

Acte 3

Le dernier acte de votre récit, la conclusion de votre histoire et la transformation complétée de votre héros.

En gros, ça donne : votre héros dans l’acte 1 + ce qu’il a appris dans l’acte 2 = ce qu’il va devenir dans l’acte 3

 

Entrée dans l’acte 3 (80%)

Cette beat correspond à une unique scène durant laquelle votre personnage est propulsé dans l’acte 3. Il trouve la réponse qui lui manquait, la solution qu’il ne voyait pas avant. Grâce à toutes ses galères dans l’acte 2, votre héros est désormais suffisamment fort pour comprendre ce qu’il doit faire pour faire avancer l’histoire.

C’est ici qu’il trouve la bonne façon d’arranger les choses, il accepte et comprend son défaut et le point qui le retenait en arrière et il peut désormais se concentrer sur la façon de faire pour remédier à ce problème. C’est une grosse prise de conscience.

 

Le final (80% à 99%)

 

Long de 19%, cet élément du récit est composé de plusieurs scènes et chapitres. C’est la réponse qu’apporte votre héros à ce roman qu’est son problème. Il met en place son nouveau plan et prend les choses en main.

 

              Le Final en Cinq Points

  • Point 1 : réunir l’équipe

Avant que le héros ne se lance à l’assaut de sa dernière mission, il réunit son équipe et ses amis, leurs liens désormais renforcés. Pas besoin de réunir une « vraie » équipe, il peut s’agir ici d’une simple phase de préparation pour votre héros qui doit par exemple rassembler des outils ou autres.

  • Point 2 : exécuter le plan

Le moment d’action où votre héros fonce et exécute son plan, le moment où il se rend compte que, finalement, il est capable de le faire et où il oublie ses peurs. C’est également le moment où un personnage de l’histoire B peut se sacrifier pour le bien commun. À noter que lorsqu’un camarade du héros meurt, cela le renforce car il se retrouve obligé d’affronter l’ennemi lui-même et sans aide.

  • Point 3 : Le Sommet de la Surprise

L’élément de surprise qui prend le héros en traître : alors que la bataille semblait gagnée, surprise, l’ennemi ressuscite ou autre. Le Sommet de la Surprise est un nouveau twist qui ajoute du suspens à la fin de votre récit alors que tout semble désormais sourire à votre héros.

  • Point 4 : Creuser plus profondément

C’est ce moment qu’attend votre lecteur depuis le début, le moment où votre héros vient de perdre quelque chose de précieux et qu’il doit puiser dans ses forces profondes pour vaincre. Après le Sommet de la Surprise, il n’a plus rien, son plan est tombé à l’eau et l’espoir a quitté le navire, mais il a tout au fond de lui la plus puissante des armes : sa leçon de vie, le défaut qu’il a vaincu et qui prouve qu’il a changé, s’est transformé et a appris le thème annoncé du roman. Il fait quelque chose qu’il ne se serait jamais cru capable de faire au début de l’histoire. C’est le moment où il se surpasse et fait un acte de foi, tente le tout pour le tout.

  • Point 5 : Exécution du nouveau plan

Une fois que votre héros est convaincu de ce qu’il doit vraiment faire, il le fait et, bien sûr, il réussit ! C’est la fin de son combat, il gagne, il a appris sa leçon de vie, il ressort grandi de cette aventure et s’est transformé.

Votre héros peut également échouer, mais dans ce cas il doit y avoir un objectif à cette défaite, une leçon à en tirer.

 

L’image finale (99% à 100%)

L’image finale est la dernière scène de votre histoire, ce moment qui montre à quoi ressemble votre héros après son voyage transformatif. Il a changé, évolué, est sorti de sa chrysalide et s’est mué en papillon, voilà désormais à quoi il ressemble. Le lecteur doit à ce stade de l’histoire avoir une bonne vision de ce qui a changé pour le mieux dans la vie du héros. Il a fait du chemin, subit diverses péripéties et maintenant il a atteint sa destination. Votre roman l’a emmené d’un point A à un B, cette image finale doit rendre hommage au chemin parcouru.

 

 

Voilà pour les 15 beats qui composent la feuille de route de la méthode Save The Cat! J’espère que cette méthode pourra vous être utile. Sachant que le Camp NaNoWriMo commence très bientôt (DEMAIN !!), je voulais vous écrire cet article avant pour que vous puissiez si vous le souhaitez vérifier si votre roman respecte ces différentes étapes du récit ou si vous n’avez pas oublié de point important qui pourrait handicaper votre récit.

 

Je vous proposerai bientôt en téléchargement exclusif la liste de questions tirée de Save The Cat! Writes a Novel pour vous aider à vérifier que votre roman comporte tous les éléments importants.

 

Sur ce, je vous dis à la semaine prochaine pour un article dédié cette fois-ci aux différents genres de romans toujours d’après cette méthode d’écriture.

 

Bonne semaine à tous (et bon Camp NaNo à ceux qui participent ;))